Régénérer la forêt tropicale

Protéger les forêts primaires et régénérer les zones dégradées font partie intégrante des actions de BOS, afin de garantir un environnement sain pour les orangs-outans et toute la biodiversité qui y vit.  BOS agit dans mais aussi le long de certaines forêts primaires où vivent des milliers d’orangs-outans pour que leur territoire soit étendu (et mieux protégé). Les équipes de BOS travaillent avec les villageois de ces forêts pour les protéger  et intervenir  si besoin ( feux, activités illégales):
La méthode de régénération est  avérée, 400 arbres  sont  plantés  à  l’hectare , un suivi ( soins, défrichage, débroussaillage) est garanti  pendant  5 à 6  ans pour en garantir  la  pousse. 
 
 

BOS France s’est dédiée à un projet de reforestation sur le nouveau centre de Nyaru Menteng:

1 arbre= 12€ (4,08€ après déduction fiscale)
25 arbres = 300€ (102€ après déduction fiscale)

Que s’est-il passé ?

En raison d’un projet de « forêt de loisir » du gouvernement local, le centre Nyaru Menteng est partiellement préempté et mis en danger par sa proximité avec les activités humaines qui se développent.
Depuis début 2024 BOS est confronté au déménagement forcé du centre de Nyaru Menteng (NM), centre qui a été créé en 2006 et  accueille actuellement 238 Orangs-outans. 

 Il y a tant à faire pour reconstruire NM II !

A bonne distance, BOS a pu acheter- et donc sécuriser à vie- un terrain d’une ancienne gravière.

Tout cependant est à reconstruire pour pouvoir continuer le travail essentiel de ces presque 200 employés sur place: l’école de la forêt, les dortoirs, les îles sanctuaires, la clinique…

 Comme à son habitude, BOS fait preuve d’innovation et de résilience, transformant chaque défi en opportunité. Le nouveau centre est conçu sur la base de nos meilleures pratiques et de notre retour d’expérience de ces 35 années passées.

Aujourd’hui la nouvelle école de la forêt (l’école des orangs-outans juvéniles) est déjà finalisée et jouxte une parcelle dénommée « Bloc C »  de  9,5 hectares– qu’il s’agit de reforester au plus vite pour un environnement propice

Afin d’illustrer le travail de BOS pour régénérer et protéger la forêt primaire, voici un focus sur un de nos projets emblématiques dans ce domaine. Bien entendu, les actions de régénération sont conduites dans toutes les forêts où nous travaillons.

Mawas est le nom d’une des plus grandes forêts de Bornéo d’environ 300 000 hectares, et une des plus riches en biodiversité. Cette forêt tropicale de tourbière abrite plus de 2.500 orangs-outans sauvages et est un enjeu crucial pour notre climat. 

56 villages se trouvent le long de deux rivières.

Mawas a été massivement déboisée au cours des trois dernières générations.
Au sud de Mawas près d’un tiers de la forêt a été détruit dans les années 1990 pour un projet de culture de riz (Megarice project), qui a tourné court, et depuis, 4.000 km de canaux traversent tout ce territoire.

Aujourd‘hui, la tourbière asséchée par le projet Megarice et par les feux récurrents, le défrichage systématique de la forêt et l‘exploitation du bois ont résulté à des étendues dénudées au sud de la forêt naturelle de Mawas.

C‘est ici que BOS travaille avec les villageois pour régénérer la forêt, en réhumidifiant la tourbe par le biais de barrages construits sur les canaux. Ces barrages permettent à l‘eau de se déverser sur la tourbière.

Les villageois font pousser les jeunes plants dans des pépinières.

Des godets à partir du purun local sont tressés par les femmes des villages. Ceci afin d’éviter les godets en plastique ! Les jeunes pousses peuvent être directement plantées dans la tourbe humidifiée.

Sur le terrain, une équipe s‘occupe de l‘entretien des jeunes pousses, en éliminant les plantes invasives, en observant le déversement et le niveau d‘eau de la tourbe. L‘équipe surveille aussi l‘apparition de feux, des tours de surveillance sont construites pour cela, des points d‘eau  sont mis en place, des chemins en plaques de ciment amovibles sont placés et déplacés pour permettre aux secours d‘intervenir. Si les feux sont importants, pour protéger la forêt tout le personnel (même le directeur et les administratifs) viennent aider pour lutter contre les feux.

Que s’est-il passé ?

En raison d’un projet de « forêt de loisir » du gouvernement local, le centre Nyaru Menteng est partiellement préempté et mis en danger par sa proximité avec les activités humaines qui se développent.
Depuis début 2024 BOS est confronté au déménagement forcé du centre de Nyaru Menteng (NM), centre qui a été créé en 2006 et  accueille actuellement 238 Orangs-outans. 

 Il y a tant à faire pour reconstruire NM II !

A bonne distance, BOS a pu acheter- et donc sécuriser à vie- un terrain d’une ancienne gravière.

Tout cependant est à reconstruire pour pouvoir continuer le travail essentiel de ces presque 200 employés sur place: l’école de la forêt, les dortoirs, les îles sanctuaires, la clinique…

 Comme à son habitude, BOS fait preuve d’innovation et de résilience, transformant chaque défi en opportunité. Le nouveau centre est conçu sur la base de nos meilleures pratiques et de notre retour d’expérience de ces 35 années passées.

Aujourd’hui la nouvelle école de la forêt (l’école des orangs-outans juvéniles) est déjà finalisée et jouxte une parcelle dénommée « Bloc C »  de  9,5 hectares– qu’il s’agit de reforester au plus vite pour un environnement propice

Afin d’illustrer le travail de BOS pour régénérer et protéger la forêt primaire, voici un focus sur un de nos projets emblématiques dans ce domaine. Bien entendu, les actions de régénération sont conduites dans toutes les forêts où nous travaillons.

Mawas a été massivement déboisée au cours des trois dernières générations.
Au sud de Mawas près d’un tiers de la forêt a été détruit dans les années 1990 pour un projet de culture de riz (Megarice project), qui a tourné court, et depuis, 4.000 km de canaux traversent tout ce territoire.

Aujourd‘hui, la tourbière asséchée par le projet Megarice et par les feux récurrents, le défrichage systématique de la forêt et l‘exploitation du bois ont résulté à des étendues dénudées au sud de la forêt naturelle de Mawas.

C‘est ici que BOS travaille avec les villageois pour régénérer la forêt, en réhumidifiant la tourbe par le biais de barrages construits sur les canaux. Ces barrages permettent à l‘eau de se déverser sur la tourbière.

Les villageois font pousser les jeunes plants dans des pépinières.

Des godets à partir du purun local sont tressés par les femmes des villages. Ceci afin d’éviter les godets en plastique ! Les jeunes pousses peuvent être directement plantées dans la tourbe humidifiée.

Sur le terrain, une équipe s‘occupe de l‘entretien des jeunes pousses, en éliminant les plantes invasives, en observant le déversement et le niveau d‘eau de la tourbe. L‘équipe surveille aussi l‘apparition de feux, des tours de surveillance sont construites pour cela, des points d‘eau  sont mis en place, des chemins en plaques de ciment amovibles sont placés et déplacés pour permettre aux secours d‘intervenir. Si les feux sont importants, pour protéger la forêt tout le personnel (même le directeur et les administratifs) viennent aider pour lutter contre les feux.

Chaque arbre planté et  entretenu pendant 5 ans coûte 12 € (4,08€ défiscalisés*)

Choisissez le nombre d’arbres que vous souhaitez faire planter, BOS vous enverra des informations régulières sur l’avancement du projet, les arbres plantés, les villageois impliqués dans le projet, le carbone capté grâce à votre soutien

 

Vous souhaitez nous soutenir en allant sur place

Contact

Présidente de BOS France:
Nadine Berezak-Lazarus

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