Notre histoire

J’ai décidé de créer l’antenne française de BOS, parce qu’après les avoir soutenus depuis 2004, j’ai vécu à l’été 2024 une expérience bouleversante:

15 jours sur le terrain avec les équipes de BOS à Bornéo, en Indonésie. C’était un voyage plein d’émotions et de révélations !  J’ai été impressionnée par l’ampleur des défis mais ce qui m’a particulièrement marquée lors de ce voyage, c’est la passion et le dévouement des équipes sur place, mais aussi l’implication des communautés locales : chaque village apporte sa pierre à l’édifice. 

J’ai aussi réalisé que Borneo est un poumon vital pour la planète –  nous dépendons de Bornéo pour l’équilibre climatique mondial. Ce territoire, qui fait presque 1,5 fois la taille de la France, abrite les forêts de tourbières parmi les plus grandes au monde, essentielles pour stocker le carbone et lutter contre le changement climatique.

Préserver ces forêts, c’est protéger non seulement les orangs-outans, mais aussi le climat global.

J’ai donc voulu agir à mon échelle.

N’hésitez pas à me contacter pour plus d’information 

Nadine Berezak-Lazarus

Notre histoire

J’ai décidé de créer l’antenne française de BOS, parce qu’après les avoir soutenus depuis 2004, j’ai vécu à l’été 2024 une expérience bouleversante:

15 jours sur le terrain avec les équipes de BOS à Bornéo, en Indonésie. C’était un voyage plein d’émotions et de révélations !  J’ai été impressionnée par l’ampleur des défis mais ce qui m’a particulièrement marquée lors de ce voyage, c’est la passion et le dévouement des équipes sur place, mais aussi l’implication des communautés locales : chaque village apporte sa pierre à l’édifice. 

J’ai aussi réalisé que Borneo est un poumon vital pour la planète –  nous dépendons de Bornéo pour l’équilibre climatique mondial. Ce territoire, qui fait presque 1,5 fois la taille de la France, abrite les forêts de tourbières parmi les plus grandes au monde, essentielles pour stocker le carbone et lutter contre le changement climatique.

Préserver ces forêts, c’est protéger non seulement les orangs-outans, mais aussi le climat global.

J’ai donc voulu agir à mon échelle.

N’hésitez pas à me contacter pour plus d’informations 

Nadine Berezak-Lazarus

Le néerlandais Willie Smits a recueilli un orang-outan nommé Uce qui, encore bébé, était à vendre sur le marché de Balikpapan. Le soir, une fois le marché fermé, Willie y est retourné et a trouvé le jeune orang-outan dans un état pitoyable sur un tas de déchets. 

En l’absence de structures d’accueil adéquates, Willie et d’autres décident en 1991 de créer ce qui deviendra BOS. Les choses ont rapidement évolué.

Au cours de cette première année, le seul mois de novembre a vu l’arrivée de 25 orangs-outans supplémentaires.
Aujourd’hui, plus de 30 ans plus tard, la Fondation BOS est le plus grand projet de réhabilitation et sanctuaire de primates au monde. Les orangs-outans se trouvent dans deux grands centres de réhabilitation, l’un à Nyaru Menteng dans le Kalimantan central et à Semboja Lestari dans le Kalimantan oriental.

Pendant plus d’une décennie, en raison du manque de forêts sécurisées dans lesquelles nous aurions pu réintroduire des orangs-outans, toutes les activités de mise en liberté ont été interrompues. Cela signifie que pendant des années, des orangs-outans entraient dans les centres, mais aucun n’en sortait. Nos populations captives ont atteint leur apogée lorsqu’en 2013 nous nous sommes occupés de 861 orangs-outans, en plus de 52 ours malais. Nous étions en surcapacité extrême.

Ce n’est donc qu’à partir de 2012 que nous avons commencé à pouvoir relâcher des orangs-outans dans le centre et l’est de Kalimantan. Les populations d’orangs-outans dans nos centres ont été ainsi réduites pour atteindre des nombres plus gérables.

La remise en liberté elle-même est difficile et coûteuse. Le coût varie en fonction du site et des circonstances, mais emmener des groupes d’orangs-outans, avec un soutien vétérinaire et technique, au cœur de Bornéo et peut nécessiter plusieurs jours et plusieurs modes de transport (voiture, bateau, hélicoptère si besoin…) .

Lorsqu’un orang-outan est relâché par BOS, cela ne signifie pas que notre travail est terminé, mais simplement que notre rôle a changé.

Et si la libération elle-même est l’étape la plus coûteuse du processus de réadaptation, le travail ne s’arrête pas là. Actuellement, la Fondation BOS gère cinq camps de surveillance avec des équipes à plein temps qui suivent les orangs-outans libérés et surveillent leurs changements de comportement au fil des mois et des années.

Notre objectif pour les orangs-outans non relâchables est de leur permettre de vivre au plus près des conditions naturelles. Nous créons des îles de forêts, entourées d’eau assez profonde (les orangs-outans ne nagent pas)…

Ceci est coûteux, prend de la place mais permet de  sortir les orangs-outans de leur cage. Un orang-outan peut vivre jusqu’à 40 voire plus de 50 ans.
Au centre de Samboja Lestari, qui est un centre historique, la place manque pour construire de nouvelles îles, mais BOS s’est dédié à la construction d’un complexe de grandes cages équipé d’un tunnel qui permet aux  orangs-outans de circuler librement et  de rejoindre à tour de rôle le dôme forestier – un enclos dans la nature. 
Finalement un programme d’enrichissement a été développé au fil des ans pour permettre á l’ensemble des orangs-outans mais aussi des ours malais d’exprimer leurs comportements naturels, et de prendre plaisir à se nourrir de manière variée.

En plus d’œuvrer pour la réhabilitation et le sauvetage des orangs-outans, nous concentrons notre travail sur trois autres stratégies fondamentales :

  • les soins dans les sanctuaires pour les animaux non libérables
  • la conservation de l’écosystème des orangs-outans sauvages
  • ainsi que le développement durable des communautés locales.

Dans ces domaines, nos activités sont très variées, allant de la plantation d’arbres et de la réhumidification de la tourbe (en construisant des barrages pour faire déverser l’eau à partir des canaux artificiels des «  rizières » de Suharto, aux patrouilles contre des activités illégales ou au combat des feux de forêt, sans oublier la sensibilisation du public.

Une quarantaine de villages du peuple racine Dayak est impliquée dans les programmes de développement durable économique de BOS, afin de les engager durablement dans la protection des orangs-outans et de l’environnement.

Garantir des normes élevées en matière de bien-être animal et des stratégies de conservation efficaces requiert un cycle continu d’évaluation et d’amélioration que nous nous appliquons à nous-mêmes.
Ainsi au fil des ans, nous avons entrepris d’innombrables projets d’amélioration de nos installations afin de d’améliorer les normes en matière de bien-être animal et d’être plus respectueux de l’environnement, notamment

  • la construction de cages de meilleure qualité et plus grandes dans le centre de socialisation
  • l’achat de terrains pour le développement de sanctuaires et d’îles de pré-lâcher
  • la construction de grands enclos boisés pour les ours malais
  • et la construction de notre unité de soins spéciaux pour soutenir les orangs-outans non libérables ayant des besoins exceptionnels.

Le néerlandais Willie Smits a recueilli un orang-outan nommé Uce qui, encore bébé, était à vendre sur le marché de Balikpapan. Le soir, une fois le marché fermé, Willie y est retourné et a trouvé le jeune orang-outan dans un état pitoyable sur un tas de déchets. 

En l’absence de structures d’accueil adéquates, Willie et d’autres décident en 1991 de créer ce qui deviendra BOS. Les choses ont rapidement évolué.

Au cours de cette première année, le seul mois de novembre a vu l’arrivée de 25 orangs-outans supplémentaires.
Aujourd’hui, plus de 30 ans plus tard, la Fondation BOS est le plus grand projet de réhabilitation et sanctuaire de primates au monde. Les orangs-outans se trouvent dans deux grands centres de réhabilitation, l’un à Nyaru Menteng dans le Kalimantan central et à Semboja Lestari dans le Kalimantan oriental.

Pendant plus d’une décennie, en raison du manque de forêts sécurisées dans lesquelles nous aurions pu réintroduire des orangs-outans, toutes les activités de mise en liberté ont été interrompues. Cela signifie que pendant des années, des orangs-outans entraient dans les centres, mais aucun n’en sortait. Nos populations captives ont atteint leur apogée lorsqu’en 2013 nous nous sommes occupés de 861 orangs-outans, en plus de 52 ours malais. Nous étions en surcapacité extrême.

Ce n’est donc qu’à partir de 2012 que nous avons commencé à pouvoir relâcher des orangs-outans dans le centre et l’est de Kalimantan. Les populations d’orangs-outans dans nos centres ont été ainsi réduites pour atteindre des nombres plus gérables.

La remise en liberté elle-même est difficile et coûteuse. Le coût varie en fonction du site et des circonstances, mais emmener des groupes d’orangs-outans, avec un soutien vétérinaire et technique, au cœur de Bornéo et peut nécessiter plusieurs jours et plusieurs modes de transport (voiture, bateau, hélicoptère si besoin…) .

Lorsqu’un orang-outan est relâché par BOS, cela ne signifie pas que notre travail est terminé, mais simplement que notre rôle a changé.

Et si la libération elle-même est l’étape la plus coûteuse du processus de réadaptation, le travail ne s’arrête pas là. Actuellement, la Fondation BOS gère cinq camps de surveillance avec des équipes à plein temps qui suivent les orangs-outans libérés et surveillent leurs changements de comportement au fil des mois et des années.

Notre objectif pour les orangs-outans non relâchables est de leur permettre de vivre au plus près des conditions naturelles. Nous créons des îles de forêts, entourées d’eau assez profonde (les orangs-outans ne nagent pas)…

Ceci est coûteux, prend de la place mais permet de  sortir les orangs-outans de leur cage. Un orang-outan peut vivre jusqu’à 40 voire plus de 50 ans.
Au centre de Samboja Lestari, qui est un centre historique, la place manque pour construire de nouvelles îles, mais BOS s’est dédié à la construction d’un complexe de grandes cages équipé d’un tunnel qui permet aux  orangs-outans de circuler librement et  de rejoindre à tour de rôle le dôme forestier – un enclos dans la nature. 
Finalement un programme d’enrichissement a été développé au fil des ans pour permettre á l’ensemble des orangs-outans mais aussi des ours malais d’exprimer leurs comportements naturels, et de prendre plaisir à se nourrir de manière variée.

En plus d’œuvrer pour la réhabilitation et le sauvetage des orangs-outans, nous concentrons notre travail sur trois autres stratégies fondamentales :

  • les soins dans les sanctuaires pour les animaux non libérables
  • la conservation de l’écosystème des orangs-outans sauvages
  • ainsi que le développement durable des communautés locales.

Dans ces domaines, nos activités sont très variées, allant de la plantation d’arbres et de la réhumidification de la tourbe (en construisant des barrages pour faire déverser l’eau à partir des canaux artificiels des «  rizières » de Suharto, aux patrouilles contre des activités illégales ou au combat des feux de forêt, sans oublier la sensibilisation du public.

Une quarantaine de villages du peuple racine Dayak est impliquée dans les programmes de développement durable économique de BOS, afin de les engager durablement dans la protection des orangs-outans et de l’environnement.

Garantir des normes élevées en matière de bien-être animal et des stratégies de conservation efficaces requiert un cycle continu d’évaluation et d’amélioration que nous nous appliquons à nous-mêmes.
Ainsi au fil des ans, nous avons entrepris d’innombrables projets d’amélioration de nos installations afin de d’améliorer les normes en matière de bien-être animal et d’être plus respectueux de l’environnement, notamment

  • la construction de cages de meilleure qualité et plus grandes dans le centre de socialisation
  • l’achat de terrains pour le développement de sanctuaires et d’îles de pré-lâcher
  • la construction de grands enclos boisés pour les ours malais
  • et la construction de notre unité de soins spéciaux pour soutenir les orangs-outans non libérables ayant des besoins exceptionnels.

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